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© Hamza Al-Ajweh, AFP Des hommes constatent les dommages provoqués par un bombardement du régime syrien, le 10 mars 2018, dans l'enclave de la Ghouta orientale.
© Hamza Al-Ajweh, AFP Des hommes constatent les dommages provoqués par un bombardement du régime syrien, le 10 mars 2018, dans l'enclave de la Ghouta orientale.

Syrie : la Ghouta orientale présente un de 1 000 civils ont tués en 20 jours de bombardements

L’offensive du régime syrien se poursuit dans la Ghouta orientale. Plus de 1 000 civils, dont 219 enfants, ont été tués en 20 jours dans cette enclave assiégée près de Damas.

Le nombre de morts ne cesse de croître dans la Ghouta orientale, en bordure de Damas. Le régime syrien poursuit son offensive contre cette enclave rebelle dimanche 11 mars après l’avoir isolé samedi de la ville de Douma.

Le déluge de feu auquel les forces loyales au président Bachar al-Assad soumettent l’enclave assiégée depuis le 18 février a coûté la vie à 1 031 civils, dont 219 enfants, et en a blessé plus de 4 350 autres selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH).

Le régime syrien se dit déterminé à reconquérir le dernier bastion rebelle près de Damas, où quelque 400 000 habitants subissent un siège asphyxiant depuis 2013. Il a déjà repris plus de la moitié de l’enclave, vaste de 100 km2, d’où des obus et des roquettes sont tirés sur la capitale, fief du pouvoir, faisant des victimes.

Isoler Douma de la Ghouta orientale

Samedi, les forces du régime « ont isolé Douma du reste de la Ghouta orientale, après avoir pris le contrôle de la route la reliant à Harasta à l’ouest et à Misraba au sud », a rapporté l’OSDH.

Elles sont parvenues à diviser la Ghouta orientale en trois : Douma et sa périphérie au nord, Harasta à l’ouest et le reste des localités au sud, selon le directeur de l’OSDH, Rami Abdel Rahmane.

Le régime cherche à assiéger les fiefs rebelles, parfois jusqu’à la famine. Il l’a fait notamment à Alep, deuxième ville du pays qu’il a reprise en décembre 2016 après un siège asphyxiant et des bombardements dévastateurs.

Depuis le 18 février, seuls deux convois d’aide ont pu entrer dans la partie rebelle de la Ghouta pour venir en aide à la population, à la faveur d’une trêve quotidienne et partielle annoncée par les Russes, qui n’a néanmoins pas fait cesser les hostilités.

Avec AFP

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