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Sir Richard Branson, le fondateur de Virgin et Michael Bloomberg, homme d'affaires et envoyé spécial des Nations unies pour le climat se rencontrent à Paris, le 11 décembre 2017, à la veille du sommet climat.
© REUTERS/Ian Langsdon/Pool
Sir Richard Branson, le fondateur de Virgin et Michael Bloomberg, homme d'affaires et envoyé spécial des Nations unies pour le climat se rencontrent à Paris, le 11 décembre 2017, à la veille du sommet climat. © REUTERS/Ian Langsdon/Pool

Sommet sur le climat : le continent africain sera au centre des intérêt

Le sommet climat qui se tient mardi 12 décembre, à Paris, est riche d’invités prestigieux. Une cinquantaine de chefs d’Etat, dont une douzaine de présidents africains, sont attendus. Mais aussi des personnalités de premier plan comme le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres ou l’acteur Léonardo Di Caprio. Deux ans après le succès de la COP21, ce nouveau sommet voulu par Emmanuel Macron a pour objectif de débloquer des financements, notamment en direction des pays du Sud.

Un mois après une COP23 de Bonn, en Allemagne, relativement pauvre en engagements, le « One Planet Summit » offre une séance de rattrapage. Organisé par la France, l’ONU et la Banque mondiale, ce nouveau sommet sur le climat se tient à Paris ce mardi. Alexandre Naulot, porte-parole de l’ONG Oxfram, en attend avant tout « de nouvelles annonces », notamment de la part des pays du Nord.

Le militant rappelle que dès 2009, les pays développés s’étaient engagés à financer à hauteur de 100 milliards d’euros par an d’ici 2020 l’atténuation des changements climatiques mais aussi l’adaptation des pays les plus pauvres au changement climatique. Une somme impressionnante, sauf que « ces 100 milliards, aujourd’hui on en est loin ».

Alors Alexandre Naulot estime « absolument obligatoire » que les nations du Nord « continuent de financer l’atténuation du changement climatique, y compris sur le continent africain » mais aussi et surtout « qu’ils aident le continent africain à s’adapter aux sécheresses, aux inondations et autres phénomènes extrêmes qu’il va vivre dans les années futures et qu’il vit déjà ».

Rémy Rioux directeur de l’Agence française de développement, considère que, pour atteindre ces objectifs, il ne faut pas « faire les choses tous seuls », c’est-à-dire se reposer uniquement sur des fonds publics. Il souhaite « mobiliser le secteur privé », faire venir des investisseurs « dans des pays où ils ne viendraient pas » en temps normal. A charge pour l’AFD de « mettre des instruments de garantie, de cofinancement » et de réduction des risques pour soutenir ces nouveaux acteurs de la lutte contre le changement climatique.

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