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Rihanna, la jeune reine noire et blanche devenue star absolue

Une pluie d’étoiles filantes qui inonde son dos. Les ailes d’Isis déployés entre ses seins. Un pistolet pointé sur l’un de ses flancs : Sa peau raconte son histoire. Autant de tatouages que de séquences de sa vie. Un album très personnel, comme la date de naissance de sa meilleure amie sur une épaule. Ou sa conception de l’amour : Love gravé sur un doigt, le majeur, comme un « Fuck » à ceux qui n’ont pas su l’aimer. De l’encre noire sur une peau café au lait. Le grain subtil d’une enfant de la Barbade devenue une Star planétaire. Une pop-star, une mode-star, une people -star, une tatoo-star. Une star absolue.

Une jeune reine noire et blanche,  fille des amours caribéennes, d’une Afro-guyanaise et d’un « Redlegs », comme on appelle ces blancs qui vivent misérablement à la Barbade. Des descendants irlandais qui n’ont jamais fait fortune sur l’ile. Des immigrés irlandais, qui, au 17ème siècle, pour la petite histoire,  étaient des esclaves.  Des esclaves blancs au service des anglais fraichement installés à la Barbade. Quatre Siècles, plus tard, ces descendants d’irlandais, ces blancs pas toujours très clairs. parce que, naturellement, il y a eu quelques mélanges de couleurs, au fil des générations. Travaillent souvent (quand ils travaillent), pour le compte des afro-autochtones, comme diront les ethnologues. Autrement dit, les Noirs de la Barbade. Les blancs au service des noirs, le monde à l’envers, comme on dit en rigolant, aux Antilles.

Le père de Rihanna est un de ceux-là. Un Blanc, qui a longtemps été gardien d’entrepôt, avant d’avant son petit commerce de fringues sur les marchés. Un type constamment camé et fauché qui dérouillait régulièrement sa femme, la mère de Rihanna, avant qu’ils ne divorcent. Un sale type, se serait-on permis de dire, si la star ne s’était pas  réconciliée avec lui il y a quelques années, déclarant partout que son géniteur avait été un père aimant. Depuis, Ronald Fenty, c’est son nom, vit dans l’une des plus belles villa de la Barbade. Une villa à deux millions de dollars. Un cadeau de sa fi-fille, pas ingrate quand on sait à quel point son père lui a pourri l’enfance, ne lui offrant, à elle et ses deux frères,  que des scènes de soûleries, de ménage, des baffes, des bouffées d’herbe, des dettes et un bungalow miteux dans lequel la star a passé les 14 premières années de sa vie.

Robyn Rihanna Fenty. Le nom entier de Rihanna qui signifie « femme du prophète en arabe ».  Rihanna du signe du poisson, qu’elle a tatoué derrière l’oreille droite. Son premier tatouage à 18 ans, elle chante déjà depuis longtemps. A la maison, quand elle était toute petite, puis à l’école, ou elle forme même un groupe musical avec deux copines, lorsqu’elle a 12 ans. Elle est alors pensionnaire dans un collège. Une voie un peu spéciale. Un programme de l’armée Barbadienne. A 14 ans, Rihanna est ce qu’on appelle un cadet militaire.

Un uniforme et une voix qui subjugue tous ceux qui l’entendent. Une voix qui ne tombe pas dans l’oreille d’un sourd. Un producteur américain qui passe par la Barbade. Le coup de foudre. Il l’emmène à New York avec sa mère et lui présente le rappeur Jay Z, par ailleurs le plus grand producteur de Hip Hop du monde. En moins d’un an, le mari de Beyoncé va propulser Rihanna sur le devant de la scène mondiale. Rihanna a 15 ans. Son premier album « Music of the sun » se vend à plus de deux millions d’exemplaires. Un mixte de Reggae, de RandB et de Pop. Un premier disque d’or. Depuis la petite gamine de la Barbade est devenue officiellement l’artiste solo ayant vendu le plus de disques au monde, avec plus de 213 millions de singles et d’albums. L’artiste aussi la plus téléchargée de tous les temps avec 250 millions de ventes numériques. 12 milliards de vues sur YouTube. Toujours un shot de Vodka ou de Tequila avant de monter sur scène.

On sait que ses histoires d’amour finissent toujours mal. Qu’elle croit en Dieu et aux fantômes. Rihanna fêtera ses 30 ans dans deux semaines. Sans doute l’occasion d’un 30ème tatouage. En attendant, Un faucon s’envole sur son pied, un doigt tendu, pas le même que le premier. Un autre sur lequel est gravé  « CHUUUT », L’onomatopée  pour réclamer le silence. On en dira pas plus.

Par Marc MESSIER

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